lundi 7 avril 2014

Plus d’euros, plus d’Euro.

UEFA, tout pour le fric. C’est officiel, l’UEFA a décidé de créer la Ligue des Nations. De quoi s’agit-il ? D’une nouvelle compétition conçue officiellement pour remplacer les matchs amicaux internationaux présentés comme sans intérêt. En réalité, il s’agit à terme de remplacer l’Euro.

Bien sûr, on ne vous le présente pas ainsi, pourtant tout porte à le croire, ce sera bien le cas à moyen terme. Les indices concordent. L’opération se fait en 4 étapes.

1. Dévaloriser l’Euro en le faisant passer à 24 participants au lieu de 16, ce qui va tuer l’intérêt des qualifications (qualifier près de la moitié des équipes va générer mécaniquement une multiplication des matchs en bois), et donner lieu à une affligeante modification du format (on aura donc des poules de 4 avec qualification des meilleurs troisièmes – un b*rdel pas possible, une équipe peut remporter la compétition avec 2 nuls et une défaite en poule – et plus de matchs à la c*n).
2. Créer la Ligue des Nations à partir de 2018 en s’inspirant de la Ligue des Champions, comme son nom l’indique.
3. Organiser l’Euro 2020 dans un tas de pays différents au lieu d’avoir une réelle phase finale, une manœuvre ayant pour but de nous habituer à la disparition de l’Euro comme on le connaît depuis déjà pas mal d’années (une grande fête populaire dans 1 voire 2 pays). En somme, le mode d’organisation sera assez proche de celui de la Ligue des Nations.
4. Remplacer l’Euro qui n’aura plus grand intérêt par la Ligue des Nations où le système de divisions séparera les gros des petits et garantira d’avoir presque uniquement des matchs à enjeu (la qualification pour la phase finale ou éviter la relégation).

La motivation profonde des dirigeants de l’UEFA ne fait aucun doute : générer toujours plus d’argent. Ils nient fermement, on ne peut pas les croire. Cette motivation est permanente dans absolument toutes les décisions de cette fédération internationale. En l’occurrence, en remplaçant les rencontres amicales par des compétitions officielles et en multipliant les grosses affiches (en première division devrait y avoir un maximum de grosses affiches), elle crée un produit supplémentaire à vendre aux chaînes de télé.

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mardi 1 avril 2014

La prime aux vainqueurs.

La France attend de connaître son nouveau gouvernement. La raclée électorale reçue par le PS au premier tour des élections municipales ne laissait guère planer de doutes, Jean-Marc Ayrault était condamné à démissionner. L’amplification de la déroute a précipité les choses, le désormais ex-premier ministre a été poussé dehors dès lundi.

Restait à le remplacer et à composer une nouvelle équipe, une tâche beaucoup plus difficile que prévu.

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vendredi 7 février 2014

A vos marques, prêts, feu... (Sotchi 2014)

Sotchi 2014 A l’évidence, ces JO d’hiver sont les plus politisés depuis très longtemps. Peut-être même de l’histoire. On parle partout et à juste titre des Jeux de Vladimir Poutine. Mais l’autocrate russe n’est pas le seul responsable de cette hyper-politisation qui, autant le dire de suite, me gave.

Depuis la désignation de la ville organisatrice, les critiques concernant Sotchi 2014 sont extrêmement nombreuses : massacre écologique, atteinte aux droits de l’homme, dépenses hallucinantes, corruption, retard dans la construction des infrastructures d’accueil, présence oppressante – bien que nécessaire – des forces de sécurité…

Par pitié, arrêtons de faire chi*r les sportifs, ils n’y sont pour rien si le CIO a accepté ce dossier et a laissé faire les Russes. Pourquoi les athlètes devraient-ils pâtir des décisions de politique intérieure prises par les dirigeants du pays hôte ? Les appels au boycott sont toujours aussi nombreux et ridicules, heureusement aucune nation n’a fait la c*nnerie de céder à ces pressions, 88 délégations ont défilé, on va enfin pouvoir laisser place à la compétition.

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Les Bleus à la recherche de l’or blanc. (Sotchi 2014)

Sotchi 2014 J’annonce déjà un record de médailles pour l’équipe de France olympique (plus de 11). Mieux, j’annonce aussi un record de titres (4 ou plus). Sotchi 2014 sera un grand cru pour les Bleus.

Si forts que ça nos Bleus ? Non. Au niveau de la densité, on a connu beaucoup mieux… avant une série noire de blessures touchant beaucoup de têtes d’affiche, à commencer par nos 2 championnes du monde de ski alpin (Tessa Worley et Marion Rolland). Seulement voilà, l’équipe de France possède encore plusieurs locomotives qui à elles-seules devraient obtenir plus de la moitié des médailles.

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lundi 3 février 2014

Broncopneumonie.

Les Seattle Seahawks ont pulvérisé les Denver Broncos lors du Super Bowl XLVIII. Quelle bran-bran ! Toutefois, on ne saurait dire si cette humiliation résulte plus de la démonstration collective des hommes de la "Rainy City" ou de la faillite de Payton Manning.

Le quarterback légendaire de 37 ans a sombré corps et biens, entraînant son équipe par le fond. La loose suprême ne serait-elle pas d'être élu MVP de la saison (pour la 5e fois) et de lire 2 jours plus tard qu'on a fait non pas la saison de trop mais le Super Bowl de trop ?

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jeudi 9 janvier 2014

On reprend les mêmes et on re-zlatane. (CdF, 32e de finale)

banderole Coupe de France Une première date… un premier report.
Une deuxième date… un deuxième report.
Une troisième date… un triplé de Zlatan Ibrahimovic.
Imaginez si le 32e de finale de Coupe de France opposant Brest au PSG, initialement prévu dimanche en début d’après-midi (14h15) puis mardi à 20h15 n’avait pas eu lieu mercredi à 19h mais encore plus tard. Le Suédois en aurait peut-être planté 7 ou 8…

Plus sérieusement, attachons-nous au résultat. La tradition est respectée. Depuis sa création, le PSG s’est très rarement fait éliminer dès son entrée en lice dans cette épreuve, il faut remonter à 1990 pour trouver le dernier revers à ce stade de la compétition. Face à une équipe d’une division inférieure, ça n’arrive quasiment jamais. La qualification a été obtenue, c’est le principal, la CdF étant un objectif réel du club. Ceci dit, le score de 2 buts à 5 est trompeur. S’il reflète bien l’écart de niveau reflété, s’il en dit long sur la perméabilité de la défense parisienne, il induit en erreur concernant tout le teste. Assister à 7 buts au cours d’un match aussi peu emballant – pour ne pas aller jusqu’à le qualifier de médiocre – illustre l’absence de corrélation entre le nombre de but et le niveau d’une rencontre de football. Beaucoup de 0-0 sont plus intéressant que ce 2-5 tout de même agrémenté par des touches de génie individuel (en particulier l’ouverture du score) et actions collectives remarquables (le 2e but de chaque équipe).

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mardi 24 décembre 2013

Joyeux Noël !

Joyeux Noël !

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lundi 16 décembre 2013

Le tirage idéal. (8e LdC)

Bandeau Ligue des Champions Trop gros pour le petits, trop petit pour les gros. C’est ainsi qu’est souvent décrit le Bayer Leverkusen, l’adversaire du PSG en 8e de finale de la Ligue des Champions. Le tirage au sort a offert aux parisiens l’adversaire idéal.

Attention, Leverkusen – aussi appelé "Neverkusen" car ce club ne gagne jamais rien (ses 2 seuls titres sont une coupe de l’UEFA en 1988 et une Coupe d’Allemagne en 1993), y compris quand il est sur le point d’y parvenir (5 fois vice-champion d’Allemagne, 2 finales perdues en Coupe, une en Super-Coupe d’Allemagne et bien sûr la finale de LdC en 2002, l’année de la super loose) – n’est pas la plus faible 7 équipes contre lesquelles le PSG était susceptible de jouer. C’est néanmoins un tirage idéal.

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mercredi 11 décembre 2013

Blanc chie. (LdC, J6)

Bandeau Ligue des Champions On peut perdre un match de Ligue des Champions, a fortiori à l’extérieur lors d’une dernière journée de phase de groupe en connaissant déjà son sort avant de la disputer. Mais on n’a pas le droit d’offrir la victoire à une équipe clairement plus faible que la sienne. Surtout pas de cette façon, en lâchant ouvertement le match.

Mettre le paquet pour exploser Sochaux au Parc n’était absolument pas nécessaire, aligner une équipe B aurait largement suffi. Alex et Zlatan ont joué ce match et ont écopé d’un carton jaune qui les privera de PSG-ASSE en Coupe de la Ligue. Pourtant, comme Thiago Silva, ils ont été laissés à Paris alors qu’une partie de leurs coéquipiers se rendaient à Lisbonne pour affronter Benfica dans l’enceinte où sera disputée la finale de la Ligue des Champions 2014. Zlatan avait l’opportunité de battre un record, celui du nombre de buts lors d’une phase de groupes de la plus prestigieuse compétition de clubs au monde. Cristiano Ronaldo en était à 8, comme le Suédois, tout a été fait par Ancelotti pour lui permettre d’en claquer un 9e, toute l’armada madrilène a fait le voyage à Copenhague, ses coéquipiers étaient tous à son service. Le Portugais est obsédé par les records individuels, Ibra est plus altruiste, c’est vrai, néanmoins, pour l’image du club, taper quelques records ne serait pas forcément une mauvaise idée, non ? A défaut de promouvoir cette image, il serait bon d’éviter de l’écorner. Or en s’inclinant de cette façon au Stade de la Luz le club de la Capitale – de la nôtre – s’est infligé plus qu’une défaite anecdotique.

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jeudi 28 novembre 2013

Iznogoud… et qualif. (LdC, J5)

Bandeau Ligue des Champions Le PSG a obtenu sa qualification pour la 2nde phase de la Ligue des Champions. Mieux, le PSG est sûr de terminer premier de sa poule. Il y a un mais, un gros MAIS. Encore une fois, les Parisiens ont failli dans de nombreux domaines, leur seconde prestation contre Olympiakos, très différente de la précédente, a de nouveau été la vitrine de problèmes récurrents, notamment concernant l’attitude de certains joueurs. Heureusement, tous ne sont pas à mettre dans le même panier.

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mercredi 6 novembre 2013

Fort minable. (LdC, J4)

Bandeau Ligue des Champions Au match aller, Zlatan a été formidable, au retour l’équipe a été fort minable…

Stromae est belge… Anderlecht est un club belge… Le PSG a été fort minable. Le titre s’imposait de lui-même. Montrer des visages si différents à 2 semaines d’intervalle est toujours possible, ça reste du football, les Mauves avaient le droit de réagir en montrant autre chose qu’à l’aller. En revanche, que les Parisiens se comportent si mal chez eux en faisant preuve de suffisance tout en affichant leurs insuffisances, non, ils n’en ont pas le droit, a fortiori en Ligue des Champions.

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jeudi 24 octobre 2013

Zlatanasie active. (LdC, J3)

Bandeau Ligue des Champions La question va bientôt se poser. N’est-il pas le plus grand joueur de l’histoire du PSG ?

Zlatan Ibrahimovic est au club depuis une saison ¼, il a déjà inscrit 46 buts en 60 matchs (il faudrait y ajouter au moins 2 buts refusés à tort et une vingtaine de passes décisives, plus une implication importante sur d’autres buts), a décroché un titre de champion de France, un de meilleur joueur de Ligue 1, un de meilleur buteur de Ligue 1, a été meilleur passeur de la Ligue des Champions, a démoli à lui-seul un paquet d’équipes, a inscrit une quantité astronomique de buts improbables – si ça continue il va falloir trouver des chiffres supplémentaires entre 1 et 10 pour ne rien oublier le jour où on voudra monter son top 10 des buts en rouge et bleu – et a déjà inscrit son nom à l’encre indélébile dans les livres d’histoire du football parisien. Des doublés à foison, un triplé, un match à 4 passes décisives en Ligue des Champions et maintenant un quadruplé à l’extérieur dans la plus grande compétition de clubs au monde. Ses faits d’armes et prestations mémorables sont nombreux. Sans parler des controverses, débats et parodies le concernant, tout ceci contribuant à écrire sa légende.

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dimanche 20 octobre 2013

Camouflage et explosions. (L1, J10)

Ligue 1, saison 2013-2014 Quand des Corses se pointent en tenue de camouflage, en général, c’est que ça va exploser de partout. Ça n’a pas manqué !

Venus au Parc des Princes avec un maillot spécial en imprimé camouflage, les joueurs du Sporting Club de Bastia ont explosé en vol. Le PSG leur a infligé une violente défaite sur le score de 4-0. Cette rencontre comptant pour la 10e journée de Ligue 1 aurait pu être encore plus dévastatrice pour la différence de buts des hommes de Frédéric Hantz car les Parisiens ont multiplié les occasions. Cette démonstration s’explique notamment par le turnover opéré par Laurent Blanc à cause de la trêve internationale et de l’absence du duo Verratti-Motta pour cause de suspension. Les circonstances ont profité aux jeunes, ils ont explosé aux yeux du public : Hervin Ongenda, Lucas Digne et Adrien Rabiot (malgré quelques erreurs à la Verratti) ont été impressionnants.

Toutefois, je ne suis pas certain que la performance de ces jeunes garçons – et des autres, pour la plupart bons, voire très bons – sera la plus commentée. De même, le grand camouflage du jour sera passé sous silence dans la plupart des publications, résumés et autres analyses de la rencontre. Et pour cause. Laurent Blanc a énormément de mal à trouver une formule permettant à Zlatan Ibrahimovic et Edinson Cavani de jouer ENSEMBLE en étant performants comme l’autre… Il a donc offert à chacun 45 minutes de temps de jeu, l’Uruguayen remplaçant le Suédois à la mi-temps. Mais chacun a trouvé le moyen de s’offrir un doublé en commençant par un but insensé.

Autrement dit, 2 et 2 font 4, mais les 2 ne font pas la paire.

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lundi 7 octobre 2013

#SardineFadaForever. (L1, J9)

Ligue 1, saison 2013-2014 Certains médias ont tenté d’imposer le terme de "Clasico" pour des raisons purement commerciales. D’autres ont décidé de copier les Espagnols en prenant au moins la peine de franciser ce mot, ils parlent de "Classique". Je milite pour faire comprendre au monde qu’un OM-PSG ou PSG-OM est en réalité une "Grande Sardinade", néanmoins il faut bien l’avouer, le premier de la saison 2013-2014 restera un classique.

Cette rencontre est entrée dans la légende non pas en raison de sa qualité, extrêmement médiocre à tous les niveaux (technique, tactique, engagement, etc.), mais grâce à son scénario. L’arbitrage de M. Turpin, particulièrement en vue, très peu à son avantage, a grandement contribué à transformer une bouse en pièce d’anthologie.

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jeudi 3 octobre 2013

Efficacité maximale, service minimum. (LdC, J2)

Bandeau Ligue des Champions Mais pourquoi ? Pourquoi ai-je perdu mon temps à revoir, re-revoir et monter le long résumé de ce PSG-Benfica particulièrement ennuyeux ? Je me le demande encore… Ceci dit, maintenant que c’est fait… C’est parti pour l’analyse ! Certains mots risquent de revenir souvent.

Paris a gagné en convertissant ses 3 véritables occasions de la première période contre une équipe ayant la tête dans le seau depuis plusieurs mois (une loose façon Leverkusen en 2002, le Benfica a disputé 3 finales, toutes perdues, et a laissé échapper le titre de champion du Portugal de façon improbable). L’ouverture du score très rapide a eu un impact évident sur la suite des événements, le moral des Portugais en a pris un coup. Les "pauvres" garçons étaient désorganisés, leur pressing était pathétique… quand ils tentaient d’en effectuer un. La réaction d’orgueil des visiteurs leur a permis de faire illusion 5 minutes en seconde période, puis le renoncement observé avant la mi-temps a fait son retour.

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dimanche 29 septembre 2013

Le Musée Grévin. (L1, J8)

Ligue 1, saison 2013-2014 Le PSG va-t-il faire toute la saison comme ça ? Quand le meilleur moment d’un match est son coup d’envoi fictif, ça craint ! Il serait temps de prendre conscience du problème afin d’y remédier : l’équipe ne pourra pas indéfiniment gagner de cette façon. Contre Toulouse, le spectacle était affligeant !

Renseignement pris, pour 23,50 €, vous pouvez visiter le Musée Grévin. Et encore, ce prix correspond au plein tarif, il y a plusieurs réductions possibles pour les adultes et les enfants. Pour voir des stars immobiles, autant aller là-bas plutôt qu’au Parc des Princes où le spectacle est tout aussi mort, où on voit les vedettes de beaucoup plus loin et où les prix pratiqués sont assez démentiels. Une fois de plus le spectacle proposé par le club de la Capitale a été une caricature de la Ligue 1 tant décriée ces dernières années… Les visiteurs n’en sont pas toujours les fautifs, en l’occurrence on ne peut reprocher aux hommes d’Alain Casanova qu’un peu de frilosité pendant une partie de la première période.

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mercredi 25 septembre 2013

Le GSP a pris 3 points. (L1, J7)

Ligue 1, saison 2013-2014 Le Germain-Saint Paris a pris 3 points à Valenciennes. On aurait envie de ne rien retenir d’autre d’un match aussi mauvais. Le Germain-Saint Paris ? C’est le PSG qui joue à l’envers.

Certains évoquent l’idée du service minimum, les joueurs auraient simplement assuré la victoire en gérant leurs efforts, il faudrait les en féliciter. La réalité est beaucoup moins reluisante, le PSG a été mauvais car tout a été fait à l’envers, il a juste sauvé l’essentiel. VA enchaîne les défaites, est complètement à la rue, le minimum est de réellement dominer cette équipe, pas seulement de gagner 1-0 en ayant joué comme un reléguable. Ces histoires de gestion sont des balivernes ! Cette pseudo-explication de la prestation parisienne a pour seule origine la volonté de ses propagateurs de ne pas remettre en cause des analyses biaisées selon les cas par des idées préconçues ou une prédisposition à retourner sa veste pour suivre le sens du vent.

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lundi 23 septembre 2013

Monaco garde la main. (L1, J6)

Ligue 1, saison 2013-2014 Après 6 journées, le PSG est 2e de Ligue 1 avec 12 points. Monaco est en tête avec 14 grâce à la main – au bras – de Falaco. Les 2 équipes sont toujours invaincues. De tout ça, à la limite, on s’en fout, à 32 matchs du terme de la saison, ça ne signifie pas grand-chose. Du point de vue du supporter parisien, le résultat est décevant. Du point de vue de l’amateur de football, ces pire.

On nous annonçait – qu’écris-je ? on nous vendait ! – un choc incroyable digne des confrontations les plus attendues d’Europe, les clasicos, les derbies de Manchester, de Londres, les Milan-Juve de la grande époque ou encore Bayern-Dortmund. Je suis resté sur ma faim. Bien sûr, les gens ayant un intérêt commercial à propager l’idée selon laquelle ce PSG-Monaco aurait offert un spectacle fantastique ne partagent pas mon appréciation. Leur but est de monter en épingle le duel appelé à devenir pendant plusieurs années celui des 2 plus grosses équipes de France. En réalité, malgré une densité de stars quasiment jamais vue en France depuis les années 90, cette rencontre n’a atteint ni le très haut niveau européen, ni même le très haut niveau de la L1. Par rapport aux purges souvent mises en exergue pour déprécier l’image de notre championnat, c’est sûr, on ne peut pas se plaindre, certains évoqueront probablement un duel épique. Tout est relatif.

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mercredi 18 septembre 2013

La théorie des 2 visages. (LdC, J1)

Bandeau Ligue des Champions Selon l’analyse particulièrement simpliste mais très répandue – comme toutes les analyses simplistes – de la première rencontre du PSG en Ligue des Champions cette saison, on aurait vu un PSG à 2 visages, pas très bon pendant 45 minutes puis très bon lors des 45 suivantes.

En réalité, on a vu un match à 2 visages dans le sens où les 2 périodes ont été très différentes… parce qu’on a vu un Olympiakos à 2 visages, d’abord en surrégimes, ensuite en difficultés (panne d’essence). Les Parisiens ne sont pas devenus bons après la mi-temps, leur prestation peut même être qualifiée de médiocre. En revanche ils ont été hyper efficaces.

Au lieu de faire une distinction finalement assez peu pertinente entre les 2 périodes, je préfère faire la distinction entre le résultat et la manière de l’obtenir.

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samedi 14 septembre 2013

Les choses sérieuses commencent… bien. (L1, J5)

Ligue 1, saison 2013-2014 Gagner à l’extérieur avec la manière une rencontre qui n’a pu être préparée correctement, ceci en ayant fait tourner l’effectif. Comment mieux entamer la première période délicate de la saison ?

Devoir jouer le vendredi 13 septembre inspirait quelques craintes à Laurent Blanc, pour la première fois de retour à Bordeaux dans la peau d’un entraîneur… de l’adversaire des Girondins. Superstition ? A priori non, le problème venait d’ailleurs. La reprise après une trêve internationale sera toujours cause de soucis pour le PSG tant que son effectif comptera de Sud-Américains appelés à traverser l’Atlantique pour jouer en sélection. Lavezzi est rentré trop tard du Paraguay pour être retenu dans le groupe, Cavani – buteur contre la Colombie dans la nuit de mardi à mercredi – ne pouvait être titulaire, Thiago Silva – buteur – et Maxwell – passeur décisif – ont disputé l’intégralité d’un Brésil-Portugal à Boston, rencontre à laquelle Lucas a assisté depuis le banc. Passons sur le cas de Ibrahimovic, auteur du but de la victoire suédoise au Kazakhstan (au bout de 27 secondes) et fatalement très fatigué (de longs voyages et 2 matchs, le second sur synthétique), ou encore de Matuidi (petit tour en Géorgie puis 90 minutes en Biélorussie). Les 3 Italiens ont été nettement moins sollicités.

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